12.07.2008

Faisons bouger l'Europe, faisons bouger la France


317853-392577.jpgEn ce début de présidence française de l'Union européenne, le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy et le Premier ministre François Fillon étaient les invités avec le président de la Commission européenne, Jose Manuel Barroso, et le président du Parlement européen, Hans-Gert Pöttering d'un Conseil national que l'UMP avait choisi de consacrer essentiellement à l'Europe.

 Retrouvez-ici la vidéo du Conseil National du 5 Juillet 2008.

 

 

Controverses

Conventions et débats c’est reparti. « CONTROVERSES » est le nouveau site de débat lancé par l’UMP. Ce site s’adresse aux adhérents de l’UMP, mais aussi à tous les Français. Chacun peut s’y exprimer librement à condition d’y être inscrit. Ce site fonctionne sur le mode "Facebook". Un mode d’emploi explique toutes les fonctions et utilisations possibles de ce nouvel outil.

Vous pouvez découvrir dès à présent le premier débat : "Faut-il interdire l'usage des portables aux enfants ?" Mais aussi des débats sur le Handicap, la Jeunesse ou encore l’Environnement. Rendez-vous sur : http://www.umpnet.org/controverses/

14.05.2008

Pour un service minimum à l'école!

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Xavier Darcos en pointe sur le service minimum à l'école et votre Maire?


Service minimum à l’école: Philippe Duron, nouveau maire de Caen dit Non!

Si il y a un mandat d’élu qui se veut au plus prêt de la vie quotidienne des familles c’est bien le mandat de Maire. Xavier Darcos, Ministre de l’Education nationale l’a bien compris en proposant aux Maires une solution clé en main permettant de répondre aux besoins des familles.

Dans le cadre de la grève du 15 mai dans l’Education nationale, Xavier Darcos a proposé la mise en place d’un service minimum en partenariat avec les mairies, afin de répondre efficacement à l’accueil des enfants dans les écoles où des enseignants seraient grévistes. Le Maire peut décider de s’inscrire dans ce dispositif de service minimum à l’école qui permet de répondre aux besoins des familles et à l’encadrement des enfants. Le procédé est simple : les Maires signent une convention, par laquelle l’Etat s’engage à financer le service mis en œuvre par les communes pour accueillir les enfants durant les jours de grève. Le financement proviendra des retenues effectuées par l’Etat sur les salaires des enseignants grévistes.

Malheureusement Philippe Duron a préféré pour des raisons partisanes ne pas offrir aux enfants et aux familles cette solution alternative qui permet de maintenir l’accueil des élèves et qui ne remet pas en cause le droit de grève. Le nouveau maire de Caen s’oppose au service minimum à l’école et une fois de plus, montre le peu de cas qu’il fait des familles Caennaises.

Il remet ainsi en cause le dispositif préalablement expérimenté à Caen par Brigitte Le Brethon le 24 janvier dernier dans le cadre d'une grève des enseignants.

Le ministre de l'Education Xavier Darcos a déclaré mercredi que la journée de grève jeudi serait "non seulement la grève des enseignants mais aussi la grève des maires socialistes", en allusion aux mairies qui ne mettront pas en oeuvre le service minimum d'accueil (SMA) dans les écoles.

Interrogé sur i-télé au sujet du SMA, le ministre de l'Education nationale a affirmé qu'"il y a beaucoup de communes qui, parce qu'elles ont un maire socialiste ou communiste, ont décidé de ne pas le faire pour ne pas nous rendre service".

 Sur Caen, on ne peut pas lui donner tort!38547766.jpg

15.01.2008

La Charte nationale pour les élections municipales

0e21187fa7461727a9aa2dc25657dc32.jpgA l’occasion de son Conseil national le 12 janvier, l’UMP lancé sa campagne pour les élections municipales des 9 et 16 mars prochains.
 
La Charte nationale des élections municipales, comportant les dix engagements forts de l’UMP, a été adoptée par les conseillers nationaux (à 92% des voix). 

Par ces engagements qui touchent à la vie quotidienne des Français (emploi, fiscalité locale, logement, environnement, petite enfance, etc.), l’UMP entend prolonger dans les communes les réformes menées au niveau national et répondre ainsi au désir de changement des Français.

Retrouvez ici la Charte Nationale.

01.01.2008

Voeux du Président de la République.

11.12.2007

Les mesures de Nicolas Sarkozy pour le logement

cb9b95f9d54303a6d170172c729a0cd6.jpgNicolas Sarkozy a annoncé mardi une série de mesures destinées à relancer la construction de logements à tous les niveaux et à permettre aux personnes à faibles revenus de devenir propriétaire de leur habitation.

"Depuis quelques années, nous vivons une nouvelle crise du logement", a-t-il affirmé devant 600 personnes réunies dans la salle des fêtes de Vandoeuvre-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle), une commune de l'agglomération nancéienne engagée dans un vaste programme de rénovation urbaine.

Cette crise touche "tous les ménages modestes relégués dans des périphéries pas toujours attractives", mais aussi "tous les Français qui ont vu la hausse des prix du logement ronger peu à peu leur pouvoir d'achat", a assuré le président de la République.

Evoquant les 100.000 personnes sans domicile fixe et les près de deux millions de mal logés recensés par la Fondation Abbé Pierre, il a annoncé sa volonté de parvenir à un rythme de construction "d'environ 500.000 logements neufs par an".

"Tous les acteurs de la chaîne du logement sont concernés", a-t-il ajouté en assurant que l'Etat serait "exemplaire" en vendant des terrains lui appartenant pour décourager la "spéculation foncière".

Cette vente "cent fois promise et si rarement mise en oeuvre, permettra de construire, d'ici 2012, 60.000 logements nouveaux", a précisé Nicolas Sarkozy qui a cité les terrains du ministère de la Défense situés dans différents arrondissements de Paris.

Pour les collectivités qui ne suivraient pas l'exemple, il a menacé d'une intervention de l'Etat qui pourrait "reprendre la main" par le biais "d'opérations d'intérêt national".

Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo sera quant à lui chargé d'une "réécriture complète, par voie d'ordonnance, du code de l'urbanisme visant à le simplifier" et à libérer le secteur "du carcan qui l'étreint".

Nicolas Sarkozy s'est également engagé à "moderniser les circuits de financement du logement social", en ouvrant la distribution du Livret A à l'ensemble des réseaux bancaires - une demande maintes fois formulée par Bruxelles - et en impliquant les bailleurs privés par des avantages fiscaux.

 "Je demande à Christine Boutin et à Christine Lagarde d'élaborer un régime unique d'aide à l'investissement locatif qui soit suffisamment avantageux pour permettre la location à des personnes à faible revenu", a annoncé Nicolas Sarkozy.

Il a rappelé les mesures relatives aux locataires annoncées il y a dix jours et mises à l'ordre du jour du conseil des ministres de mercredi : indexation des loyers sur l'indice des prix à la consommation et plus sur les coûts de la construction, plafonnement du dépôt de garantie à hauteur d'un mois de loyer, remplacement de la caution par un mécanisme de garantie mutuelle.

Pour favoriser l'accès à la propriété, Nicolas Sarkozy propose le développement du prêt hypothécaire.
Il demande au ministre de l'Economie, Christine Lagarde, de travailler avec le secteur bancaire sur une simplification du système et de le rendre moins coûteux. Il suggère également un nouveau dispositif qui permettrait de rembourser les murs d'une habitation avant d'en payer le terrain.

Le président de la République a par ailleurs prôné plus de mobilité à l'intérieur du logement social.
"Je ne veux plus d'une situation où les plus pauvres n'accèdent pas aux logements sociaux parce que ceux qui occupent les logements sociaux peuvent y demeurer à vie, quelle que soit l'évolution de leurs revenus », a-t-il dit.

Christine Boutin, qui accompagnait le président, est chargée de faire entrer en vigueur "dans les prochains jours" des "suppléments de loyer de solidarité" pour ceux qui peuvent les payer.

Chaque ménage devrait voir sa situation réexaminée dorénavant tous les trois ans.
Ces mesures doivent permettre d'offrir un toit aux "30% des personnes logées en centre d'hébergement et de réinsertion sociale" qui s'y trouvent faute de pouvoir accéder à une HLM.

Nicolas Sarkozy a enfin insisté, dans la foulée du Grenelle de l'environnement, sur la nécessité de rénover les "30 millions de logements de bâtiments anciens" où "le budget des familles s'évapore par les fenêtres et par le toit".

"Ces travaux peuvent se financer entièrement par les économies d'énergie", a-t-il assuré.
Prônant la création de "villes d'un genre nouveau"», écologiques et innovantes en matière architecturale, il s'est prononcé pour une "densification des centres-villes", quitte à y construire des tours plutôt que de petits immeubles.

"On va pas dire tout ce qui est petit est bien, tout ce qui est grand est absurde", a-t-il lâché dans un accès d'humilité salué par les rires de la salle.   

10.12.2007

Visite de Kadhafi

9db03eca2ce6e3770c60f577c0c3aa5d.jpgNicolas Sarkozy a déclaré lundi avoir demandé à Mouammar Kadhafi de "continuer à progresser" en matière de droits de l'homme en Libye.

"J'ai dit au président Kadhafi combien il fallait continuer à progresser sur le chemin des droits de l'homme, dans tous ses aspects, tout ce qu'il restait à faire", a-t-il dit à la presse.

Il de nouveau justifié la visite du numéro un libyen par la nécessité d'accompagner le retour de la Libye dans le concert des nations.

"Que dirions-nous aujourd'hui aux dirigeants iraniens si nous ne tendions pas la main au dirigeant libyen qui a choisi lui-même de tourner le dos à l'arme nucléaire et au terrorisme ?" a déclaré le chef de l'Etat.

"J'aimerais que chacun réfléchisse à cela, loin de toute polémique", a-t-il poursuivi. "J'aimerais d'ailleurs qu'on m'explique comment on peut faire progresser toutes ces questions sans discuter avec les gens."

"La défense des droits de l'Homme, ce ne sont pas des pétitions de principe entre soi, ce sont des résultats", a ajouté Nicolas Sarkozy, qui s'en est vivement pris à ses détracteurs.

"C'est bien beau les leçons de droits de l'homme et les postures entre le Café de Flore et le Zénith. Mais ces postures, elles ont laissé pendant huit ans (les infirmières bulgares aux mains des autorités libyennes) et depuis cinq ans Mme Betancourt (entre celles des Farc)", a-t-il insisté.

"C'est bien beau le principe qui consiste à ne pas se mouiller, à ne prendre aucun risque, à rester sur son quant-à-soi, à ne discuter avec personne, à être tellement certain de tout ce à quoi on pense en prenant son café crème boulevard Saint-Germain", a-t-il ajouté. "Ce n'est pas comme ça que je veux défendre les droits de l'homme." 

Visite de Kadhafi: "la France n'est pas seulement une balance commerciale", estime Rama Yade

                                       43c1fadfc905a84babe927131f4acc9b.jpg"Il serait indécent que cette visite se résume à la signature de contrats", a estimé lundi la secrétaire d'Etat aux droits de l'homme Rama Yade à propos de la venue du leader libyen Moammar Kadhafi, ajoutant que "la France n'est pas seulement une balance commerciale".

"Il serait indécent que cette visite se résume à la signature de contrats. Que Kadhafi vienne à Paris, d'accord mais qu'on lui tienne un discours rigoureux sur la question des droits de l'homme. C'est absolument indispensable parce que la France n'est pas seulement une balance commerciale", a-t-elle dit sur RTL.

"Je ne pense qu'on puisse se contenter d'une déclaration de virginité du colonel Kadhafi pour lui signer un chèque en blanc. Il faut lui demander des garanties", a plaidé Rama Yade. C'est comme l'amour, ce sont les preuves qui comptent. Qu'il apporte les preuves et que les provocations cessent".

"Pourquoi arrive-t-il un 10 décembre, Journée mondiale des Droits de l'homme", s'est-elle interrogée sur RTL, "une journée que personnellement je prépare depuis ma prise de fonction". "Je me retrouve avec une journée des droits de l'homme sur les bras et Kadhafi sur le tarmac d'Orly. Pour moi, c'est un problème, mais c'est comme ça. Cela doit être un oubli".

"Je n'ai absolument aucune hostilité vis-à-vis d'une visite du colonel Kadhafi en France, à partir du moment où il a renoncé à tout programme militaire nucléaire", a nuancé la secrétaire d'Etat sur France Info. "Dans ces conditions, il vaut mieux parler avec lui plutôt que de le marginaliser ou de le rejeter aux confins du terrorisme", a-t-elle estimé. Mais "si je ne suis pas hostile à cette visite, je suis assez réservée sur le fait qu'elle arrive" le jour du "59e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme", a-t-elle ajouté.

"Je suis dans mon rôle, je fais mon travail", s'est-elle défendue. "Qu'aurait-on dit si la secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et aux Droits de l'Homme ne disait rien?", s'est-elle interrogée. "On a quand même créé cette fonction pour que ça serve à quelque chose."

"Jusqu'à présent, je n'ai rien dit par solidarité parce que bon, on se dit, tout ça, c'est normal, il faut bien pousser la croissance etc., mais au bout d'un moment (...), je suis obligée d'endosser mon habit de secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme", a-t-elle lâché.

Elle a par ailleurs indiqué qu'il n'était pas prévu qu'elle rencontre le colonel Kadhafi. "On ne m'a pas invitée mais si je l'étais par hasard, j'irais pour pouvoir lui dire ce que je viens de dire", a souligné Rama Yade sur RTL.

 

15.11.2007

la lettre de Xavier Bertrand aux syndicats

fc83df14ab2cf205dbe46667fe542bf1.jpgVoici un rappel du texte de la lettre que le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a envoyée mercredi soir à des syndicats concernant les négociations tripartites (syndicats-direction-Etat) dans les entreprises et les branches sur la réforme des régimes spéciaux de retraite.

La missive est adressée aux dirigeants de la CGT, de la CFDT, de la Fgaac, de l'Unsa, de Force ouvrière, de la CFTC et de la CFE-CGC.

 

"Monsieur le Secrétaire général,

"Plusieurs organisations, dont la vôtre, que j'ai reçues hier et aujourd'hui, m'ont fait part de leurs propositions pour l'organisation des négociations sur la réforme des régimes spéciaux de retraite.

"Comme le Gouvernement l'a toujours indiqué, il est plus que jamais indispensable que les négociations d'entreprises et de branches, dont certaines ont déjà débuté, réunissent désormais l'ensemble des organisations qui en ont exprimé le souhait. J'accepte que ces négociations se tiennent avec la participation d'un ou (de) représentant(s) de l'Etat.

"Il conviendrait que ces négociations se déroulent rapidement et progressent à un rythme soutenu. Dans chaque régime spécial et dans le respect des principes d'harmonisation, les propositions concrètes des directions comme des organisations syndicales permettant d'améliorer la situation des agents y seront naturellement examinées.

"L'objectif d'un mois de négociation dans l'entreprise ou la branche peut être retenu.

"A l'issue de ce délai, les textes réglementaires relatifs à la réforme des différents régimes spéciaux seront rendus publics puis publiés.

"Je souhaite que la méthode ainsi proposée permette à votre organisation de s'engager pleinement dans la discussion et soit de nature à mettre fin au conflit actuel."

12.11.2007

Communiqué de presse

041e28097b77d39d8637c78cd391bc82.jpgLes Jeunes Populaires du Calvados condamnent l'attitude irresponsable d'une minorité d'étudiants qui, pour le simple plaisir de s'opposer en rêvant au grand soir, entrave la liberté d'étudier de plusieurs milliers d'étudiants depuis maintenant une semaine.

Les bloqueurs sont des dictateurs, ils ne respectent ni l'expression du Parlement et encore moins la volonté de la grande majorité des étudiants de vouloir avoir accés à leurs amphis et leurs bibliothèques.

La loi sur l'autonomie des Universités dite "loi Pécresse" a été negociée avec les syndicats étudiants en juillet 2007,elle a vocation à améliorer notre système de formation, à le rendre plus performant et de meilleure qualité.

Cette loi n'a jamais établit le principe d'une sélection à l'Université: la notion d'orientation active ne masque pas une sélection mais permet aux lycéens, désireux de s'engager dans une voie, de prendre l'avis de l'établissement en question qui lui conseillera ou non de suivre cette voie, ce n'est qu'un avis, l'étudiant garde toute sa faculté de choix.

Mais encore, la loi garantit un contrôle de l'Etat sur le montant de frais d'inscription, il n'a jamais été question d'augmenter les frais d'inscription. De plus le Ministère de l'Enseignement Supérieur conserve son pouvoir de contrôle sur les nominations des enseignants.

L'Etat ne se désengage pas, il délègue aux Universités les compétences qui ne peuvent qu'être mieux exercées au niveau local comme la gestion des bâtiments, par exemple. L'Etat va engager un milliard de plus chaque année.

Nous avons la conviction que l'Université française pourra grâce à cette loi rentrer enfin dans le 21ème siècle. La France a besoin de grandes Universités.

L'Université doit nous préparer le mieux possible à la vie active en offrant les meilleurs enseignements dans le meilleur cadre possible.

Alors ayons l'audace de réussir, soutenons cette réforme, condamnons le blocage des bâtiments universitaires.

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